Source : Challenges.fr | 17.08.2006
Le célèbre moteur de recherche Google a considéré comme une insulte le fait que son nom soit employé en tant que verbe, rapporte le quotidien britannique Times du jeudi 17 août. Une telle pratique pouvant porter atteinte à son image.
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L'emploi du verbe “to google“ dans le langage courant a explosé ces dernières années et deux dictionnaires ont récemment ajouté ce verbe dans leur recueil de mots. Le “Merriam-Webster“ y associe la définition “utiliser le moteur de recherche Google pour rechercher, sur le web, des informations sur quelqu'un ou quelque chose“.
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Les «Pages jaunes» perdent leur statut de marque protégée en Allemagne
Source : www.agefi.com
Vendredi - Samedi - Dimanche 11 - 12 - 13 août 2006
La décision de l’agence de protection des brevets et des marques pourrait coûter très cher à Deutsche Telekom qui n’a toujours pas privatisé cette activité.
Frédéric Therin à Munich
L’annonce est un coup dur pour DeTeMedien. Après deux ans de réflexion, l’agence allemande de protection des brevets et des marques (DPMA) a annoncé hier sa décision de retirer de sa liste de noms protégés «Gelbe Seiten» et «Yellow Pages», les traductions en allemand et en anglais de «Pages jaunes». -
Quand les boutiques Brice s'attaquent à «Brice de Nice»
ANNE SALOMON. Publié le 11 août 2006
www.lefigaro.fr
Les producteurs du film «Brice de Nice» condamnés pour contrefaçon de marque.
RIEN ne semblait pouvoir atteindre Brice de Nice. Le film, sorti en janvier 2005, avait rencontré un succès inespéré. Avec plus de 4 millions d'entrées, il se situait juste après les énormes machines américaines Star Wars et Harry Potter. Les producteurs du film avaient même été autorisés par Nike à imprimer son emblématique virgule - mais à l'envers - sur le tee-shirt jaune du héros. Le groupe américain avait longuement jaugé la nouvelle virgule et finalement décidé qu'elle constituait un clin d'oeil à la leur, presque un hommage. Tout se déroulait donc comme dans un rêve.
Mais voilà qu'un beau jour d'avril, les producteurs apprennent que des poursuites pour contrefaçon sont engagées contre eux. La virgule de Nike n'est pas concernée, la couleur jaune n'est pas déposable... C'est en réalité une entreprise de prêt-à-porter dont les magasins sont situés dans des galeries commerciales qui réclame justice. Elle s'appelle Brice et s'offusque que son nom ait pu être utilisé sans avoir été consultée. Elle demande que Mandarin, la société de production, ne puisse plus user du nom Brice sur ses tee-shirts ou son site Internet. L'entreprise va plus loin encore en faisant remarquer que son magasin de Nice pourrait souffrir de l'existence du site bricedenice.com.
Bref, Brice estime avoir le monopole de Brice et accuse ni plus ni moins Mandarin de contrefaçon. Au passage, elle lui réclame 150 000 euros de dommages et intérêts, 200 euros par infraction constatée et 10 000 euros par jour jusqu'à ce que Mandarin ait cessé complètement d'utiliser la marque Brice.
Tee-shirt Brice ou tee-shirt de Brice
Le coup est rude. L'avocat de Mandarin, Marc Schuler, du cabinet Taylor Wessing, se demande alors comment un prénom pourrait être déposé et donc protégé comme une marque... À la mi-juillet, les juges parisiens lui ont donné raison sur ce point. Mais ils ont quand même condamné Mandarin à verser 14 000 euros à Brice.
La raison n'est pas banale. Sur le site du film, un slogan a posé problème aux magistrats : « N'oublie jamais de porter ton tee-shirt Brice avant de brancher une nana. » Et là, on ne plaisante plus avec le droit. Mandarin aurait pu écrire « ton tee-shirt de Brice » mais pas « ton tee-shirt Brice ». Car un vêtement Brice est la propriété de la marque du même nom. En termes juridiques, cela s'appelle de la contrefaçon par reproduction. Et c'est à ce titre que Brice de Nice a finalement été condamné.
En revanche, Mandarin a parfaitement le droit de continuer à exploiter le prénom Brice. Car selon les juges, aucune confusion n'est possible aux yeux des consommateurs. D'une part parce que les vêtements classiques commercialisés par Brice ne sont en rien comparables avec les tee-shirts exclusivement jaunes du personnage du film. En outre, les tee-shirts Brice de Nice ne sont disponibles que sur Internet alors que Brice est vendu dans des magasins en dur. L'infraction de contrefaçon par imitation n'a donc pas été retenue. Autrement dit, Mandarin va pouvoir continuer à exploiter son filon. On chuchote même qu'un Brice 2 serait en préparation... -
Plus qu'un nom
Sheila Copps
11/08/2006 21h33
Journal de Montréal
Quelqu'un peut-il mettre du plomb dans la tête de Réal Bourassa? Pourquoi une personne normale affublerait-elle une franchise de basket-ball d'un nom qui soit aussi méprisant que «vaches» l'est pour les femmes et «nègres» pour les Noirs?
Dégradant et humiliant
Pouvez-vous imaginer des Outgames organisés par de «grandes pédales»? Raciste est la seule façon de qualifier son utilisation du mot «frogs».
Je soupçonne qu'en proposant un tel nom pour sa nouvelle franchise de l'Association américaine de basket-ball, l'entrepreneur québécois Bourassa savait qu'il allait soulever pareille controverse.
«Le Québec encouragera-t-il les Frogs?». clame un titre à la une du Globe and Mail, faisant ainsi allusion à la controverse. Politiciens et rédacteurs sportifs ont mis le nom au pilori, mais M. Bourassa n'en démord pas.
Il dit qu'on l'a plus d'une fois surnommé «frog» sans que ça ne l'affecte. Toutefois, M. Bourassa, c'est une chose de choisir de rire de soi-même, et c'en est une autre de former une équipe qui sillonnera l'Amérique du Nord comme une caricature du peuple québécois.
Même son deuxième choix de nom, Kebekwa, semble ridiculiser les gens. Si Bourassa a quelque chose à prouver, il devrait choisir une autre arène que le sport. Politique et sports sont une combinaison mortelle qui ne peut que ruiner les chances de son équipe.
Les «Jumping frogs» seraient non seulement une humiliation pour la plupart des Québécois, mais ce nom pourrait également entraîner le boycott de son équipe.
S'il est une chose que les Québécois détestent, c'est bien l'affront, et ce choix bizarre semble destiné à en être un...
Évocateur et inspirant
Quant au basket-ball, il est grand temps qu'une nouvelle équipe s'installe au Québec et les noms ne manquent pas pour inspirer la fierté à la province. Forteresse de Québec, par exemple, nom évocateur de force et d'unité, éléments inspirants s'il en est pour une équipe gagnante.
En outre, il focaliserait l'attention sur la nature historique de la ville de Québec, qui est l'un des deux sites urbains du patrimoine mondial de l'UNESCO au Canada.
Ou encore les Maraudeurs de Montmorency, pour rappeler la magnifique chute située près de la ville de Québec. Très peu de joueurs peuvent rêver en égaler la hauteur !
Même les plaines d'Abraham serait un grand nom pour une équipe désireuse de faire les annales du basket-ball au Québec.
La réussite de toute nouvelle équipe nécessite le soutien de la collectivité entière. Cela ne rime à rien de la mettre au monde avec un nom insultant pour les francophones. Les clichés grossiers doivent être abolis plutôt que d'être érigés en appellations d'origine.
Clichés grossiers
Pouvez-vous imaginer un Terre-Neuvien qui nommerait son équipe «les Newfies» ? Qu'en serait-il des «Pois de senteur» pour une équipe de Hamilton ? Autant d'images navrantes dont les collectivités essaient désespérément de se débarrasser.
N'en faites pas un nom d'équipe, donnant ainsi crédit aux bigots qui se délectent surtout des clichés grossiers. M. Bourassa a un choix vaste comme le monde.
En tant que passionnée de basket-ball (et ancienne championne canadienne de ce sport), j'aimerais bien assister à un match au programme de la nouvelle ligue américaine.
Cependant, si cela veut dire appuyer le dénigrement de la culture française, ne comptez pas sur moi.
Les seules grenouilles que je connaisse sont dans l'étang derrière chez moi. -
Équipe de basketball : Un nom controversé
Souce : www.radiocanada.ca
Mise à jour le vendredi 11 août 2006, 13 h 52 .
Jumping Frogs
La suggestion du propriétaire de la nouvelle équipe de Québec de l'Association américaine de basketball de nommer son équipe les Jumping Frogs continue de susciter des réactions.
L'ancien ministre responsable de la Francophonie, Denis Coderre, somme les dirigeants de mettre tout de suite cette option au panier. Comme plusieurs, le député libéral de Bourassa la considère comme une insulte pour les francophones. « Je trouve ça dégradant. [...] Ça va être quoi notre hymne national, la chanson de notre ami Robert Charlebois ? », s'insurge M. Coderre.
Cette possibilité a notamment provoqué des réaction dans les quotidiens La Presse et le Globe and Mail, de Toronto. Le propriétaire de la nouvelle franchise de basketball défend cependant son choix d'appeler son équipe les Jumping Frogs.
L'organisation hésite toutefois entre ce nom et celui de Kebekwa. Le nom retenu sera annoncé à la fin du mois à la suite d'un vote populaire sur Internet. Les Jumping Frogs ou les Kebekwa disputeront leur premier match en novembre.Les explications de Marc Durand -
Nouveauté : Kia Cee'd, tel est son vrai nom
Source : www.moniteur-automobile.presse.fr/fr/
On attendait un patronyme au modèle issu du concept présenté à Genève. Finalement, Kia a décidé de garder le même nom.

Dans le genre, Kia a fait fort.
On nous présente un concept en faisant miroiter l'annonce d'un nouveau nom pour le modèle définitif.
Et en fin de compte, et ben c'est le même !
La Cee'd (prononcer Sid) est la nouvelle voiture familiale du segment C de Kia.
Un modèle conçu et construit en Europe, en Slovaquie, et attendu sur nos marchés en décembre.
On n'apprendra rien de neuf sur le modèle, hormis qu'il devrait marquer un tournant pour le constructeur.
En prime, Kia nous a proposé quelques clichés de l'intérieur de la Coréenne