mardi, 17 novembre 2009

Ces marques qui veulent la peau des hommes

www.lesechos.fr

Au rayon des produits de beauté, les antirides et anticernes destinés aux hommes pointent leur nez. Les marques mènent des recherches de plus en approfondies et lancent des innovations en cascade. Encore faut-il convaincre les mâles qu'ils en ont vraiment besoin...

Si la banale mousse à raser ou les lotions après-rasage restent des produits indispensables pour les hommes, les crèmes anti-âge et autres contours des yeux, incontournables pour la majorité des femmes, commencent à coller aux moeurs masculines. Même s'il est difficile d'estimer avec précision ce marché encore naissant.

Selon les derniers chiffres de la Fédération des entreprises de la beauté (Febea), le taux de pénétration des produits spécifiques à la peau mâle est passé, entre 1997 et 2007, de 0,9 à 2,4 % au rayon des soins cosmétiques en France. En attendant des données plus récentes qui ne seront pas disponibles avant début 2010, on peut considérer que leur poids actuel tourne autour de 5 %, compte tenu des nouveautés lancées en cascade ces deux dernières années.

Il va sans dire que les marques déploient des trésors d'innovation pour séduire ce potentiel, en théorie énorme. Mais ça ne suffit pas. Car, contrairement à la gent féminine, toujours curieuse des dernières innovations cosmétiques, il faut vraiment pousser les hommes à tester un nouveau produit dont ils ne voient pas, a priori, l'utilité.

« Pour les convaincre, nous devons être beaucoup plus pragmatiques et pédagogiques », souligne Morgane Jouot, chef de groupe de Nivea for Men, qui génère 27 millions d'euros par an pour les soins du visage - à comparer aux 258 millions d'euros des gammes du groupe destinées aux femmes. Lancé en 1989, son premier produit était un baume après-rasage hydratant suivi, deux ans plus tard, par la première crème de soin apaisante. « On s'est d'abord rattaché à la routine et à la gestuelle masculine, explique Morgane Jouot.

Ensuite, notre offre s'est développée en adéquation avec l'évolution du comportement masculin. Aujourd'hui, on arrive à avoir des tendances presque simultanées chez l'homme et la femme. » Comme le premier contour des yeux sous forme de « roll-on » (principe similaire au déodorant à bille), que vient de lancer la marque du groupe allemand Beiersdorf.

Différences biologiques

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mardi, 22 septembre 2009

Les marques françaises sauvées par le luxe

Une petite nouvelle, Lancôme, et huit habituées dont un seul poids lourd : Louis Vuitton (16e). La relative faiblesse de la présence de la France dans le haut du panier traduit la difficulté de nos marques à devenir globales.

Neuf sur 100. L'Hexagone parvient à placer neuf de ses fleurons dans le classement des cent marques les plus puissantes du monde. C'est bien. Sauf qu'une fois encore, ce sont les marques du luxe, les Louis Vuitton, Chanel, Hermès, Cartier et Lancôme — un nouvel entrant — qui défendent ses couleurs aux côtés de L'Oréal, Danone, Axa et Moët & Chandon. À noter que Hennessy, victime de la panne du secteur des boissons alcoolisées, notamment du marché asiatique du cognac, sort du classement.

Faut-il en déduire, qu'en dehors le luxe, les grandes marques françaises peinent à acquérir un statut de marques milliardaires ? Non, bien sûr. La méthodologie de l'étude est sévère et exclut de facto celles qui n'ont pas encore pris pied sur au moins trois continents (voir entretien ci-contre). « Les marques ne naissent pas globales, elles le deviennent en suivant une courbe d'apprentissage », analyse Jean-Baptiste Danet, président d'Interbrand Europe.

Reste que cette moindre représentativité traduit également certaines faiblesses. « Avant d'être des marques de poids, en chiffre d'affaires, nos grandes marques sont majoritairement des marques d'image. Par ailleurs, notre culture est encore très orientée vers le moyen de gamme. Nous créons donc moins de valeur, ce qui nous pénalise au niveau mondial », avance Georges Lewi, spécialiste des marques et directeur du BEC, Centre européen de la marque. Une culture du moyen de gamme doublée d'une timidité certaine en matière de diversification, il n'en faut guère plus pour limiter l'envol des prétendantes à la globalisation. « Les marques françaises semblent ne pas avoir compris que le monde est entré dans une logique « obamanienne » où le mouvement crée le succès. Elles pensent encore que le public leur en voudra si elles font des bêtises, alors que c'est l'inaction qui est sanctionnée », insiste l'expert en branding.

L'extension fait peur

Timorées, voire frileuses, les marques françaises, à l'inverse d'Apple, n'osent pas encore se lancer dans des politiques d'extension qui leur permettraient pourtant d'aborder de nouveaux marchés avec une certaine légitimité. Un exercice dans lequel excellent L'Oréal ou encore Danone dont les résultats, en cette année de crise, sont plus qu'honorables. Avec une progression de sa valeur de 10 %, Danone, malgré ses déboires chinois et son conflit avec son ex-partenaire Wahaha, fait ainsi partie des rares marques dont la valeur progresse de plus de 10 %.

R. M.

lundi, 21 septembre 2009

best global brands Interbrand 2009 ranking

mercredi, 16 septembre 2009

Un norvégien adopte un nom de 62 lettres

www.nouvelobs.com

Andreas
Jankov, un fan de cinéma norvégien, porte maintenant le nom de Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov.

U
n norvégien, Andreas Jankov, a choisi de changer de nom, d'après le huffingtonpost. Mais ce chauffeur de bus fan de cinéma n'a pas fait dans la simplicité.

Son nouveau nom officiel est maintenant Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov. Ce patronyme fait référence à plusieurs films et personnages.

Du Seigneur des Anneaux à MacGyver

Julius est le nom d'un chimpanzé célèbre du zoo de Kristiansand, en Norvège.

Gimli fait référence à l'un des personnages principaux du Seigneur des Anneaux, un nain.

Arn est un film de chevaliers célèbre dans le pays.

MacGyver fait bien sur référence au personnage de la série éponyme incarné par Richard Dean Anderson.

Chewbacka est un hommage au compagnon poilu de Han Solo dans Star wars.

Highlander se rapporte au film américain de Russell Mulcahy retraçant l'histoire d'immortels s'entretuant et Elessar est une autre référence au Seigneur des Anneaux.

"Je réfléchissais à ce nom depuis trois ans et il a été approuvé en janvier", a-t-il déclaré. Apparement, il a du laisser de côté "highlander" pour sa carte de crédit et son passeport car sinon son nom aurait été trop long. Le patronyme comporte tout de même 62 lettres

jeudi, 18 juin 2009

Paris en tête d'un sondage sur l'image de marque des villes

www.lexpress.fr

SINGAPOUR - Paris se classe en tête d'un sondage publié mercredi sur l'image de marque de 50 grandes villes, devant Sydney et Londres.

L'indice CBI de l'institut Anholt-GfK Roper "mesure la perception de chaque ville, qui influence les choix sur les endroits où vivre, travailler et partir en vacances", explique son fondateur Simon Anholt.

2009-06-17T060142Z_01_APAE55G0GQV00_RTROPTP_3_OFRTP-VILLES-SONDAGE-20090617.JPGIl a été calculé en interrogeant près de 10.000 personnes dans vingt pays en fonction de six catégories comme la notoriété, l'environnement, l'intérêt du style de vie ou la possibilité de trouver un emploi ou une école.

"Alors que Sydney se classe première dans trois catégories, c'est la forte avance de Paris sur Sydney en termes de notoriété et d'animation qui la place en première position", explique le responsable de l'enquête, Xiaoyan Zhao.

Les dix premières villes sont dans l'ordre Paris, Sydney, Londres, Rome, New York, Barcelone, San Francisco, Los Angeles, Vienne et Madrid. En queue de peloton, on retrouve le port saoudien de Djeddah, Bombay ou Le Caire.

 

 

jeudi, 23 avril 2009

Coca-Cola unifie sa galaxie de sites de marques

Mardi 21 avril 2009
www.journaldunet.com

Coca-Cola propose en France une nouvelle plate-forme de marque au travers du site Coca-cola.fr.

Ce dernier réunit dorénavant les sites de Coca-Cola, Coca-Cola light et Coca-Cola Zéro.

coca.jpg

Sa refonte a été entreprise par l'agence Fullsix afin de mettre en évidence les valeurs communes aux trois gammes de la marque tout en respectant leur identité propre.

Cette nouvelle version du site met aussi en avant les actualités de la marque et de ses gammes et devrait bientôt mettre l'accent sur les contenus issus de partenariats.

jeudi, 05 mars 2009

Réseaux sociaux : usurper une identité n'est pas un délit en France

Multimédia
ZDNet.fr/

Juridique
Comme « sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien », selon un axiome célèbre, il n'est pas rare dans des sites de réseaux sociaux ou autres du Web 2.0 que des internautes empruntent une autre identité : le cas s'est produit à plusieurs reprises, en particulier sur Facebook, des politiques (Alain Juppé, le maire de Tournai) aux sportifs (le footballeur de la Juventus de Turin Alessandro Del Piero il y a quelques jours), en passant par un frère du roi du Maroc.

Que se passe-t-il dans une telle situation ?
Dans le cas de Facebook, l'intéressé ou un de ses représentants (agent, juriste...) saisit le site qui efface le profil litigieux, mais quid des cas limites - quand il y a un doute sur le titulaire réel d'une identité sur le site, ou quand la personne « copiée » n'est pas une célébrité ayant les moyens de recourir à un avocat ? Facebook n'a pas répondu à nos questions à ce sujet. Reste à voir si la montée de ce genre d'affaires permettra au site de continuer à gérer au fil de l'eau la question.

Dans Wikipédia, vérification et éventuel renommage

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dimanche, 15 février 2009

Bob Marley, c'est aussi une marque.

Par Dorothée
Publié le 12/02/2009 17:04

Si Bob Marley était jusqu'à présent le nom de l'interprète de Buffalo Soldier, chef de fil de la culture Reggae décédé en 1981, Bob Marley est aussi une marque.

Selon le Miami Herald, la famille de l'idole au pétard aurait vendu le nom Bob Marley à une société privée, Hilco Consumer Capital. Le pack Marley comprend son patronyme mais aussi son image.
Bob Marley.jpg
Combien vaut l'icône jamaïcaine? Le journal reste discret quant au montant de la transaction. Le merchandising autour de Marley pullule depuis longtemps. Mais désormais, les bénéfices iront dans la manne d'un seul.

Le nouveau propriétaire de la marque compte d'ailleurs développer encore davantage les produits estampillés Bob Marley. Le chanteur doit halluciner et cette fois, pas à cause du pétard.

samedi, 24 janvier 2009

Les produits dérivés «Y'a bon» de Banania resteront en vente

B.H. (lefigaro.fr) avec AFP
23/01/2009 |

Le Mrap, qui reprochait au célèbre fabricant de chocolat en poudre de commercialiser des objets portant le célèbre slogan, a été débouté par la justice.

Le fameux slogan « Y'a bon » de la marque Banania ne représente pas un trouble à l'ordre public. C'est l'une des raisons qu'a avancées le tribunal de Nanterre pour débouter jeudi le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) dans son action en justice contre Nutrimaine, la société titulaire de la marque Banania.

Le Mrap reprochait à Nutrimaine de ne pas avoir respecté un accord signé début 2006 avec le Collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais (Collectif Dom), qui consacrait la fin de l'utilisation du slogan publicitaire «Y'a bon», jugé dévalorisant pour les Noirs.

Mais le Mrap avait fait constater à deux reprises la présence dans une boutique parisienne de la société La Vaissellerie de plusieurs produits dérivés portant le message «Y'a bon» accolé à la marque et au célèbre tirailleur sénégalais.

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dimanche, 18 janvier 2009

Dominique Leguern: "L'artiste est une marque"

www.lexpress.fr

MIDEM 2009
Par Gilles Médioni, publié le 17/01/2009 09:00

Le MidemNetForum s'ouvre ce samedi 17 janvier, quelques heures avant le 43eMidem qui aura lieu du 18 au 21 janvier. A cette occasion, Dominique Leguern, directrice de la manifestation nous parle des nouveaux virages du marché du disque.

Le Midem est raccourci d'une journée. Encore un signe de crise économique?

Il y a quand même 400 exposants... Ceci dit la montée en puissance du digital n'a toujours pas compensé les pertes de ventes de disques qui devraient encore accuser une baisse de 12%. Les fabricants, les presseurs de CD, les distributeurs physiques et certains labels ont disparu. L'industrie du jeu vidéo et celle du dvd sont touchées par les faillites des Megastores notamment à Londres.

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