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  • Intel s'en prend à ses homographes

    Source : www.generation-nt.com
    21/09/2006 00:10:07 par Toviraaj A.

    Plus conscient que jamais de la valeur marketing que véhicule son nom, Intel a décidé de frapper un grand coup autour de sa marque.
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    On l’appelle Untel
    Ainsi, ce sont les sociétés qui utilisent les lettres « I », « N », « T », « E » ou « L » dans leur nom qui feront les frais de la soudaine « nomomanie » d’Intel. A cet effet, le dernier à subir le courroux légal de la firme de Santa Clara est la société Intelxx Technology et sa marque Intellmap qui est utilisée pour qualifier une technologie top secret de communication embarquée. Les avocats d’Intel clament que les fondateurs de cette société ont délibérément choisi ces 2 morphèmes grammaticaux (INT– et –EL), eux-mêmes dérivés d’un sigle afin que le nom ressemble à celui du géant des semi-conducteurs. Les conseillers légaux d’Intel affirment aussi que ces homographies utilise la renommée associée à la marque « Intel » et que, grâce à cette confusion évidente, les sociétés fautives gagnent en rayonnement médiatique.
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    Intel-XX Outside !*
    Selon toute évidence, Intel aurait exigé aux dirigeants de cette société de changer l’appellation de leur boîte mais devant le refus de ces derniers, seul une action en justice pouvait débloquer la situation. Par ailleurs, Intel demande maintenant, devant tribunal, la suppression des sites http://www.intelxx.com/ et www.intellmap.com, ainsi que 100 000 dollars de dommages.
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    Beaucoup de bruit pour rien ?
    Les passionnés d’histoire informatique – et accessoirement d’Intel – se souviennent sans doute des premiers balbutiements de la firme de Santa Clara, fondée par Gordon Moore et Robert Noyce. Les mauvaises langues et les trolleurs de toute sorte rappellent déjà que le choix initial du nom de cette société fut « Moore Noyce » et que sans une malheureuse promiscuité phonétique avec « More noise » (« plus de bruit » ou « encore ce tapage »), c’est ce nom qu’Intel porterait aujourd’hui. Parmi les nombreuses péripéties entourant cette marque, on peut sourire devant l’achat du nom « Intel », déposé par un groupe hôtelier. Pour les geeks – et les sériephiles – de tout bord, rappelons qu’Intel n’a rien à voir – ou presque – avec cette malveillante multinationale qui voulait s’emparer du superordinateur construit sur Terre d’après les instructions d’extraterrestres… Ce n’est qu’un hasard si cette hydre s’appelle Intel dans la série que diffusait la BBC dans les sixties : A for Andromeda…

    *(Ouste Intel-XX !)

  • Emergis lance la nouvelle stratégie de marque de ses solutions

    Source : www.ccnmatthews.com
    MONTREAL, QUEBEC (7 sept. 2006)

    Emergis inc. (TSX:EME) a dévoilé aujourd'hui sa nouvelle stratégie de marque en vertu de laquelle toutes ses solutions seront renommées sous deux grandes catégories : Assure et Assyst. Ces marques reflètent maintenant la proposition de valeur d'Emergis qui résulte de la combinaison d'une technologie éprouvée, d'une expertise de l'industrie ainsi que d'une grande portée dans les communautés de professionnels.

    medium_20060907-assure_150.jpgAssure regroupe des solutions qui permettent de relier de vastes communautés de soins de santé et d'affaires afin d'optimiser les interactions entre leurs différents intervenants, pour une plus grande efficacité des processus et un échange d'information sécurisé.
    (CCNMatthews Photo/Emergis Inc.)

    medium_20060907-assyst_150.jpgAssyst regroupe des solutions de gestion misant sur la connaissance et l'expertise d'Emergis en ce qui a trait aux besoins de groupes de professionnels ciblés.
    (CCNMatthews Photo/Emergis Inc.)

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  • Droit des Marques : Ne pas toucher aux Appellations d’Origine Contrôlée

    Source : www.vitisphere.com
    15/09/2006 Législation
    medium_vitisphere.gif
    Si une marque porte sur un nom géographique ou consiste en un terme de fantaisie qui reprend ou rappelle étrangement tout ou partie d’une appellation d’origine, elle ne peut être valablement enregistrée dans la mesure où étant susceptible de créer un risque de confusion, elle revêt un caractère trompeur.

    Pour caractériser le délit d’usurpation, il n’est donc pas nécessaire que la marque reproduise exactement l’appellation d’origine, il suffit qu’elle soit de nature à induire en erreur et ce, peu importe que la marque litigieuse soit ou non accompagnée d’indications susceptibles d’éviter toute confusion (Cour de cassation, Ch. crim, 5 avril 2005 à propos de la marque HERITAGE DES CAVES DES PAPES c. AOC CHATEAUNEUF-DU-PAPES et AOC HERMITAGE ; Cour de cassation, Ch. Com, 3 mai 1983 à propos de la marque RITZLINGER c. AOC RIESLING).

    Particulièrement exemplaire, à cet égard, est le jugement du 16 mars 2006 rendu par le tribunal de grande instance de Paris [3ème Ch., 2ème Sect., RG 2004/1448], par lequel a été annulée notamment la marque dénominative KAGOR désignant des boissons alcooliques (à l’exception des bières), vins, digestifs, liqueurs, spiritueux.

    Les juges de première instance ont souligné à l’appui de leur décision que «ce terme (est) extrêmement proche phonétiquement de l’appellation même si elle n’est pas reproduite à l’identique et évoque incontestablement le nom de Cahors ; que pour désigner des boissons alcooliques (à l’exception des bières), vins, liqueurs et spiritueux, il constitue un emploi illicite et porte préjudice à l’appellation d’origine contrôlée dont l’usage est interdit par le Code rural et le Code de la consommation».

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  • Nokia va changer de stratégie concernant le choix des noms de terminaux de la marque

    Source : www.mobinaute.com
    Copy - Le 08/09/2006 @ 16:33

    Après Motorola (ex : RAZR), LG (ex : Chocolate) ou plus récemment HTC (ex : Mteor), c'est au tour du Finlandais Nokia d'envisager une nouvelle stratégie de nommage des produits mobiles de la marque.
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    Exit les Nokia 6680, N73 ou E61 ? Nokia a annoncé hier vouloir désormais utiliser de nouveaux noms de produits pour les téléphones mobiles de la marque en ne faisant plus usage de numéros comme le font déjà Motorola avec son RAZR ou LG avec son Chocolate.

    A cette occasion, Keith Pardy, directrice marketing de Nokia, a précisé que "vous allez voir des noms de produits avec une signification et un impact fort pour le consommateur en lieu et place de simples numéros". Cependant, si il n'est pas encore connu si ce changement de stratégie ne concernera que les prochains mobiles de la marque ou également ceux déjà commercialisés récemment, il reste à savoir quels seront les premiers mobiles qui disposeront d'un nom de produit au lieu d'un numéro de produit associé.

    Toujours est-il qu'en terme de nombre de ventes, il apparait effectivement que les produits mobiles avec un nom court facile à retenir comme "Chocolate" ou "RAZR" connaissant un succès commercial important de part le monde. A noter que Nokia a précisé également avoir raté le coche du lancement de mobiles très fin, la société envisageant de lancer des modèles allant dans ce sens à moyen terme.

  • Fraudes aux noms de domaine : l'Afnic alerte sur le slamming

    Source : www.atelier.fr
    Infrastructures IT

    La multiplication des attaques sur Internet ne cesse d'enrichir le vocabulaire informatique... Nouveau en lice, le slamming, une escroquerie aux noms de domaines. Afin de limiter la recrudescence de ce nouveau type de détournements, l'Association française pour le nommage Internet en coopération, l'Afnic, vient de publier une mise en garde sur son site afin d'alerter des cyber-marchands et autres éditeurs en ligne encore trop crédules.

    Pour l'association, le slamming consiste en des "pratiques illicites, fondées sur la tromperie, et visant à obtenir d'un titulaire de nom(s) de domaine ou de marque(s) qu'il souscrive à des services non sollicités en relation avec sa présence sur Internet". En clair : escroquer les détenteurs d'un nom de domaine en leur vendant, sous de faux prétextes, une prestation plus élevée que la normale.

    Selon l'Afnic, trois modes opératoires sont principalement pratiqués. La fausse facture de renouvellement, tout d'abord, consiste en l'envoi d'un "avis d'expiration" du nom de domaine du client visé, qui prendra effet si celui-ci ne s'acquitte pas d'une certaine somme indiquée sous forme de facture. En signant ce document, l'internaute déclenche le transfert de son nom de domaine vers un nouveau prestataire, forcément beaucoup plus cher.

    Deuxième technique recensée par l'Afnic : la pression psychologique, qui cible les entreprises. Celles-ci reçoivent un courrier leur indiquant qu'un de leur client s'apprête à déposer un ou plusieurs noms de domaine identiques ou proches du nom de leur société. Jouant le rôle du bon Samaritain, le prestataire "slammeur" invite alors celle-ci à déposer ces noms avant son concurrent… et ce à des prix très élevés.

    Enfin, les arnaqueurs pratiquent la technique du "faux registre", qui vise à contacter des entreprises en leur précisant l'obligation légale d'apparaître dans un annuaire, faux documents d'apparence officielle à l'appui. L'Afnic précise que ce "texte laisse planer un doute sur le caractère obligatoire de ce 'référencement', mais les victimes ayant signé la proposition reçoivent un véritable annuaire accompagné d'une facture de plusieurs centaines d'euros".

    L'association consacre une partie de son communiqué aux précautions à prendre, comme l'obligation de ne passer que par le bureau d'enregistrement auquel la gestion du domaine a été confiée. Car avec l'ouverture récente de l'extension ".fr" aux particuliers, c'est toute une population d'internautes plus ou moins au fait des pratiques de l'adressage qu'il faut alerter.

    (Atelier BNP Paribas – 18/09/2006)