www.lematin.ma
La ville de Fès se dote d'une marque internationale dans le domaine du cuir, baptisée "Le maître maroquinier de Fès", avec l'aide de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) et la Coopération italienne.
Cette marque, dont la création s'inscrit dans le cadre du projet "assistance aux industries du cuir de la ville de Fès", lancé en 2001 par l'Onudi et le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, grâce à un financement du gouvernement italien, a été présentée lundi à Fès.

Ce programme, qui est un axe prioritaire du plan de développement régional de l'Industrie de Fès-Boulemane et qui est doté d'une enveloppe de 500.000 dollars, s'est fixé plusieurs objectifs.
Il s'agit du renforcement des liens entre les différents acteurs présents à Fès, l'amélioration de la compétitivité des entreprises et la promotion de leurs produits à l'échelle internationale.
Lire la suite de l'article
-
-
Le journal participatif MediaPart.fr attaqué pour son nom
www.pcinpact.com
Comment se faire BD la gueule

Le journal indépendant et participatif MédiaPart.fr, dont l’équipe compte dans ses rangs le journaliste Edwy Plenel, n’est pas encore tout à fait né qu’il est déjà menacé d’extinction.
A une quarantaine de jour de son ouverture officielle, Média-Participations – groupe d’édition franco-belge qui chapeaute Dupuis, Dargaud, Lombard – vient de l’assigner en justice. On l’aura deviné, il s’agit d’obtenir le transfert du nom de domaine et de faire condamner le journal en ligne à 90 000 euros de dommages et intérêts pour contrefaçon de marque.
« MediaPart comme média à part et comme média participatif »
Lire la suite de l'article -
Nos fromages bien nommés
www.cyberpresse.ca
Le dimanche 03 février 2008
Annie Morin, Erick Labbé, Le Soleil, Québec,
Les fromages québécois ont souvent des noms fantaisistes, alors que leurs équivalents français reprennent généralement des noms de lieux.
Les Québécois ont peut-être appris à faire de bons fromages artisanaux en regardant travailler leurs cousins français, mais quand est venu le temps de baptiser leurs meules, ils ont lâché leur fou et réinventé la roue.

Marcia Gendron vient de terminer son mémoire de maîtrise en linguistique à l’Université Laval. Il s’agit d’une étude lexicologique et lexicographique de 100 appellations de fromages français et québécois.
Déjà intriguée par eux, la jeune femme est carrément tombée sous le charme des noms de fromages du Québec. «Ils sont recherchés, créatifs, fantaisistes, affriolants», dit-elle, l’œil pétillant, précisant que les noms à l’étude ont été choisis au hasard et non selon ses préférences.
Première constatation : le Québec n’a toujours pas rompu avec son passé religieux, mais les fromagers posent sur lui un regard drôle et tendre. À preuve les noms Diable aux vaches, Ange cornu, Doux péché ou Capri… cieux. «Ça m’a un peu surprise», admet Mme Gendron.
Plusieurs appellations réfèrent également à l’histoire de la province ou d’une région en particulier. Ainsi en est-il de Coureur des bois, Peau rouge, Petit Champlain et Sir Laurier d’Arthabaska, où a vécu le premier ministre canadien Wilfrid Laurier (1896-1911).
D’autres noms donnent sans détour le type de fromage. Les plus terre à terre sont composés d’un générique et du nom du transformateur. C’est le cheddar Perron, l’havarti Cayer ou le brie Damafro. D’autres fromageries y font référence d’une façon toute poétique. Par exemple, le Ciel de Charlevoix et le Soupçon de bleu cachent une pâte persillée.
Les fromagers inventent parfois des mots-valises, nés de la contraction de deux ou plusieurs mots, un peu à l’image des noms de fermes composés des patronymes de leurs propriétaires. C’est le cas du Grubec, un gruyère du Québec, ou de la bûche de fromage de chèvre Buchevrette.
De leur côté, les Français baptisent souvent leurs fromages du nom de l’endroit où ils sont fabriqués ou se servent de celui-ci comme complément. Les Beaufort, Chèvre d’Ambert, Cantal, Pavé d’Auge et même brie et camembert évoquent tous des lieux. C’est le propre d’un pays qui a une longue histoire gastronomique et qui gère des centaines d’appellations contrôlées.
Mme Gendron fait remarquer que les noms français les plus originaux sont accolés à des fromages industriels qui les utilisent comme marque de commerce. Pensons à la Vache qui rit ou au Caprice des dieux.
Nom complémentaire
Lire la suite de l'article -
SFR perd le monopole du texto
www.01net.com
La rédaction, 01net., le 04/02/2008
La justice a estimé que le mot « texto » n'était pas une marque commerciale. Elle a débouté SFR qui poursuivait une société marseillaise pour contrefaçon.
« Texto » fera-t-il son entrée dans le dictionnaire au même titre que le SMS ?
Pas sûr. SFR défend bec et ongles sa marque qui désigne ces petits messages écrits, envoyés par téléphone mobile. L'opérateur vient cependant de perdre une bataille sur ce terrain. Le tribunal de grande instance de Paris vient de le débouter dans une affaire de contrefaçon qui l'opposait à OneTexto, une société marseillaise développant des campagnes commerciales par SMS.
Une marque déposée en 2001
SFR estimait que la dénomination de l'entreprise était trop proche de sa marque Texto. La justice a estimé pour sa part que ce dernier terme n'était pas une marque commerciale. Même si SFR l'a déposé auprès des autorités compétentes le 23 janvier 2001 pour désigner son « service de messagerie écrite pour
radiotéléphone ».
Le tribunal de grande instance a estimé que « le terme texto était à cette date connu comme définissant le message envoyé par le biais d'un téléphone, et qu'il n'était absolument pas associé à la société SFR ». Il ajoute, qui plus est, dans ses attendus, que s'est procuré l' AFP : « la marque texto sera déclarée nulle pour manque de distinctivité ».
SFR va faire appel de cette décision.