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creations de noms

  • Na'vi, la langue d'Avatar

    www.lexpress.to


    Comment vous y prendriez-vous pour inventer une langue?

    Deux personnages du film de James Cameron, Avatar, pour qui une langue a été inventée

    Paul Frommer a étudié bien des langues. Anglophone d’origine, il a même parlé couramment l’hébreu, le perse et le malais. Mais il ne maîtrise pas encore la langue Na’vi. Et pourtant, il l’a inventée!

    Ce linguiste de l’école de commerce Marshall, en Californie du Sud, a été recruté par le cinéaste James Cameron pour inventer la langue des Na’vi, le peuple vedette de son prochain film Avatar.

    Pour choisir les sons parlés par les Na’vi, le linguiste est parti des lettres contenues dans les noms des personnages et des sons que James Cameron avait lui-même en tête.

    «Il voulait une langue fluide et musicale, raconte-t-il. J’ai donc ajouté à ces premiers sons des consonnes éjectives et d’autres sons courts et rebondissants comme ceux qu’on trouve dans les langues africaines ou amérindiennes. Et puis, j’ai inséré des combinaisons de sons étranges.» Comme dans fngap, le mot Na’vi pour métal.

    Des sons, des mots,une grammaire

    Ensuite, il a inventé les mots. «J’ai décidé de leur morphologie: comment se construisent-ils, comment se modifient-ils?» Si habituellement, la terminaison des verbes français se conjugue, les verbes Na’vi eux se conjuguent en leur milieu. Cette conjugaison interne existerait aussi aux Philippines.

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  • Azinat.com, ambassadeur du département.

    Sur Internet. Fière de l'Ariège, une équipe lance un label qui met en valeur les spécificités locales.

    www.LaDepeche.fr

    Lancé depuis quelques mois sur Internet, Azinat. com commence à marquer les esprits auprès des Ariégeois d'ici et d'ailleurs. On a pu découvrir le label lors de la nuit blanche du 09/09/09 organisée à Foix par le conseil général et l'Agence de développement touristique du département, lors de la remise des prix du Who's Who « les ambassadeurs de l'Ariège sur le Net ».

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    Certains en ont eu un aperçu sur un T-shirt noir moulant ou ample, ou encore au passage devant la vitrine d'un bar ou d'un restaurant à Foix, Ax-les-Thermes, Laroque d'Olmes, ou encore à Mirepoix. L'azinat est un plat typique des hautes vallées de l'Ariège qui s'accompagne de rouzolle.

    « Nous avons créé cette marque identitaire essentiellement pour valoriser l'idée qu'être Ariégeois d'origine ou de cœur est quelque chose de positif, offrir un peu de fierté d'être ariégeois chez les jeunes générations.

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  • Ces marques qui veulent la peau des hommes

    www.lesechos.fr

    Au rayon des produits de beauté, les antirides et anticernes destinés aux hommes pointent leur nez. Les marques mènent des recherches de plus en approfondies et lancent des innovations en cascade. Encore faut-il convaincre les mâles qu'ils en ont vraiment besoin...

    Si la banale mousse à raser ou les lotions après-rasage restent des produits indispensables pour les hommes, les crèmes anti-âge et autres contours des yeux, incontournables pour la majorité des femmes, commencent à coller aux moeurs masculines. Même s'il est difficile d'estimer avec précision ce marché encore naissant.

    Selon les derniers chiffres de la Fédération des entreprises de la beauté (Febea), le taux de pénétration des produits spécifiques à la peau mâle est passé, entre 1997 et 2007, de 0,9 à 2,4 % au rayon des soins cosmétiques en France. En attendant des données plus récentes qui ne seront pas disponibles avant début 2010, on peut considérer que leur poids actuel tourne autour de 5 %, compte tenu des nouveautés lancées en cascade ces deux dernières années.

    Il va sans dire que les marques déploient des trésors d'innovation pour séduire ce potentiel, en théorie énorme. Mais ça ne suffit pas. Car, contrairement à la gent féminine, toujours curieuse des dernières innovations cosmétiques, il faut vraiment pousser les hommes à tester un nouveau produit dont ils ne voient pas, a priori, l'utilité.

    « Pour les convaincre, nous devons être beaucoup plus pragmatiques et pédagogiques », souligne Morgane Jouot, chef de groupe de Nivea for Men, qui génère 27 millions d'euros par an pour les soins du visage - à comparer aux 258 millions d'euros des gammes du groupe destinées aux femmes. Lancé en 1989, son premier produit était un baume après-rasage hydratant suivi, deux ans plus tard, par la première crème de soin apaisante. « On s'est d'abord rattaché à la routine et à la gestuelle masculine, explique Morgane Jouot.

    Ensuite, notre offre s'est développée en adéquation avec l'évolution du comportement masculin. Aujourd'hui, on arrive à avoir des tendances presque simultanées chez l'homme et la femme. » Comme le premier contour des yeux sous forme de « roll-on » (principe similaire au déodorant à bille), que vient de lancer la marque du groupe allemand Beiersdorf.

    Différences biologiques

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  • Les marques françaises sauvées par le luxe

    Une petite nouvelle, Lancôme, et huit habituées dont un seul poids lourd : Louis Vuitton (16e). La relative faiblesse de la présence de la France dans le haut du panier traduit la difficulté de nos marques à devenir globales.

    Neuf sur 100. L'Hexagone parvient à placer neuf de ses fleurons dans le classement des cent marques les plus puissantes du monde. C'est bien. Sauf qu'une fois encore, ce sont les marques du luxe, les Louis Vuitton, Chanel, Hermès, Cartier et Lancôme — un nouvel entrant — qui défendent ses couleurs aux côtés de L'Oréal, Danone, Axa et Moët & Chandon. À noter que Hennessy, victime de la panne du secteur des boissons alcoolisées, notamment du marché asiatique du cognac, sort du classement.

    Faut-il en déduire, qu'en dehors le luxe, les grandes marques françaises peinent à acquérir un statut de marques milliardaires ? Non, bien sûr. La méthodologie de l'étude est sévère et exclut de facto celles qui n'ont pas encore pris pied sur au moins trois continents (voir entretien ci-contre). « Les marques ne naissent pas globales, elles le deviennent en suivant une courbe d'apprentissage », analyse Jean-Baptiste Danet, président d'Interbrand Europe.

    Reste que cette moindre représentativité traduit également certaines faiblesses. « Avant d'être des marques de poids, en chiffre d'affaires, nos grandes marques sont majoritairement des marques d'image. Par ailleurs, notre culture est encore très orientée vers le moyen de gamme. Nous créons donc moins de valeur, ce qui nous pénalise au niveau mondial », avance Georges Lewi, spécialiste des marques et directeur du BEC, Centre européen de la marque. Une culture du moyen de gamme doublée d'une timidité certaine en matière de diversification, il n'en faut guère plus pour limiter l'envol des prétendantes à la globalisation. « Les marques françaises semblent ne pas avoir compris que le monde est entré dans une logique « obamanienne » où le mouvement crée le succès. Elles pensent encore que le public leur en voudra si elles font des bêtises, alors que c'est l'inaction qui est sanctionnée », insiste l'expert en branding.

    L'extension fait peur

    Timorées, voire frileuses, les marques françaises, à l'inverse d'Apple, n'osent pas encore se lancer dans des politiques d'extension qui leur permettraient pourtant d'aborder de nouveaux marchés avec une certaine légitimité. Un exercice dans lequel excellent L'Oréal ou encore Danone dont les résultats, en cette année de crise, sont plus qu'honorables. Avec une progression de sa valeur de 10 %, Danone, malgré ses déboires chinois et son conflit avec son ex-partenaire Wahaha, fait ainsi partie des rares marques dont la valeur progresse de plus de 10 %.

    R. M.

  • best global brands Interbrand 2009 ranking

  • Un norvégien adopte un nom de 62 lettres

    www.nouvelobs.com

    Andreas
    Jankov, un fan de cinéma norvégien, porte maintenant le nom de Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov.

    U
    n norvégien, Andreas Jankov, a choisi de changer de nom, d'après le huffingtonpost. Mais ce chauffeur de bus fan de cinéma n'a pas fait dans la simplicité.

    Son nouveau nom officiel est maintenant Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov. Ce patronyme fait référence à plusieurs films et personnages.

    Du Seigneur des Anneaux à MacGyver

    Julius est le nom d'un chimpanzé célèbre du zoo de Kristiansand, en Norvège.

    Gimli fait référence à l'un des personnages principaux du Seigneur des Anneaux, un nain.

    Arn est un film de chevaliers célèbre dans le pays.

    MacGyver fait bien sur référence au personnage de la série éponyme incarné par Richard Dean Anderson.

    Chewbacka est un hommage au compagnon poilu de Han Solo dans Star wars.

    Highlander se rapporte au film américain de Russell Mulcahy retraçant l'histoire d'immortels s'entretuant et Elessar est une autre référence au Seigneur des Anneaux.

    "Je réfléchissais à ce nom depuis trois ans et il a été approuvé en janvier", a-t-il déclaré. Apparement, il a du laisser de côté "highlander" pour sa carte de crédit et son passeport car sinon son nom aurait été trop long. Le patronyme comporte tout de même 62 lettres

  • Coca-Cola unifie sa galaxie de sites de marques

    Mardi 21 avril 2009
    www.journaldunet.com

    Coca-Cola propose en France une nouvelle plate-forme de marque au travers du site Coca-cola.fr.

    Ce dernier réunit dorénavant les sites de Coca-Cola, Coca-Cola light et Coca-Cola Zéro.

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    Sa refonte a été entreprise par l'agence Fullsix afin de mettre en évidence les valeurs communes aux trois gammes de la marque tout en respectant leur identité propre.

    Cette nouvelle version du site met aussi en avant les actualités de la marque et de ses gammes et devrait bientôt mettre l'accent sur les contenus issus de partenariats.

  • Réseaux sociaux : usurper une identité n'est pas un délit en France

    Multimédia
    ZDNet.fr/

    Juridique
    Comme « sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien », selon un axiome célèbre, il n'est pas rare dans des sites de réseaux sociaux ou autres du Web 2.0 que des internautes empruntent une autre identité : le cas s'est produit à plusieurs reprises, en particulier sur Facebook, des politiques (Alain Juppé, le maire de Tournai) aux sportifs (le footballeur de la Juventus de Turin Alessandro Del Piero il y a quelques jours), en passant par un frère du roi du Maroc.

    Que se passe-t-il dans une telle situation ?
    Dans le cas de Facebook, l'intéressé ou un de ses représentants (agent, juriste...) saisit le site qui efface le profil litigieux, mais quid des cas limites - quand il y a un doute sur le titulaire réel d'une identité sur le site, ou quand la personne « copiée » n'est pas une célébrité ayant les moyens de recourir à un avocat ? Facebook n'a pas répondu à nos questions à ce sujet. Reste à voir si la montée de ce genre d'affaires permettra au site de continuer à gérer au fil de l'eau la question.

    Dans Wikipédia, vérification et éventuel renommage

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