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  • Trop tôt pour un débat sur le nom à Asbestos

    La question du nom de la Ville d'Asbestos a refait surface récemment dans l'actualité. Mais, pour le maire Jean-Philippe Bachand, pas question d'ouvrir le débat avant un an.

    www.lanouvelle.net

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    Le maire d'Asbestos a rappelé qu'il avait, pour le moment, bien d'autres chats à fouetter. «Les négociations entourant la convention collective des employés et la situation de la Mine Jeffrey constituent nos priorités actuelles», a-t-il signalé lors d'un entretien téléphonique.

    Le conseil municipal, justement, rencontrera mardi soir le syndicat des employés municipaux pour recevoir ses demandes. «Nous les analyserons pour ensuite revenir avec une proposition», a signalé le maire Bachand.

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  • La filière coutelière de Thiers lance une marque collective

    Les Echos n° 19688 du 15 Juin 2006 • page 20

    AUVERGNE
    Au printemps 2007, les consommateurs découvriront les couteaux estampillés « Esprit de Thiers », une démarche à laquelle adhèrent 35 entreprises du bassin thiernois pour redresser une filière très concurrencée par les pays émergents.

    SYLVIE JOLIVET

    La Fédération française de la coutellerie (FFC) vient de lancer la signature collective « Esprit de Thiers », à laquelle adhèrent 35 des 83 entreprises coutelières du bassin thiernois (1).

    « Cette signature sera un formidable moyen de promotion et de développement tant en France qu'à l'exportation », prévoit Pierre Thérias, président de la FFC.

    « Il s'agit de défendre des emplois du bassin », poursuit Thierry Déglon, coutelier et maire de Thiers, qui souligne que cette démarche est soutenue par l'Etat et les collectivités via le contrat territorial signé il y a deux ans.

    Cette initiative intervient dans un contexte difficile.

    Le secteur coutelier de Thiers _ qui réalise 70 % de la production nationale _ a perdu un millier d'emplois en dix ans. Aujourd'hui, 1.700 personnes travaillent dans 173 entreprises, contre encore 225 en 1999.

    Le nombre de firmes artisanales et industrielles fabriquant des produits finis est passé de 114 à 83, entraînant la disparition de leurs sous-traitants et fournisseurs (90, contre 111 en 1999).

    Selon la CCI, la plupart des sociétés de plus de 100 salariés ont succombé à la concurrence de pays émergents (Chine, Brésil, Pakistan), qui a tiré vers le bas les prix payés par la grande distribution.

    Les très petites entreprises ont subi l'extinction des circuits de vente traditionnels (quincailleries et coutelleries).
    Les artisans qui s'en sortent ont créé des niches : couteaux pour la découpe de viande, petit outillage, produits très design...

    Les entreprises les plus importantes se sont souvent spécialisées dans des gammes pour professionnels, restauration par exemple, tout en créant une offre globale pour les particuliers : des couteaux d'entrée de gamme, le plus souvent produits hors de France, aux couteaux les plus sophistiqués fabriqués à Thiers.

    Application et engagement
    Seuls ceux-ci pourront être estampillés « Esprit de Thiers ».

    En effet, la « charte d'application et d'engagement » prévoit, en critère numéro un, l'appartenance au bassin et les quatre étapes de transformation réalisées sur place.

    La qualité technique _ rigidité, solidité, tranchant, résistance à la corrosion _ et l'esthétique étant d'autres conditions. Le respect de celles-ci sera vérifié lors d'un audit et d'essais réalisés par Casimir, pôle auvergnat de transfert de technologies.

    Les premiers produits référencés seront en magasin au printemps 2007.

    Une campagne de communication grand public sera lancée au même moment.

    « Ce nom permettra au consommateur de mieux identifier les savoir-faire des couteliers de Thiers.

    Toutefois, chacun conservera sa propre marque et les produits qui lui sont spécifiques », explique Pierre Thérias.

    (1) Ces 35 entreprises représentent 80 % de la production du bassin.

  • Condamnation confirmée de Google pour "contrefaçon de marques, concurrence et publicité déloyales"

    nouvelobs.com
    Source : Reuters le 29/06/2006 07:07

    La société Louis Vuitton, propriété du groupe LVMH, a fait part, mercredi 28 juin, de la confirmation par la Cour d'appel de Paris de la condamnation de Google et de sa filiale française en première instance pour "contrefaçon de marques, concurrence et publicité déloyales", dans le cadre de leur activité de régie publicitaire.

    "La prétention de Google d'échapper à sa responsabilité en raison du régime spécial de responsabilité limitée institué par la loi sur la confiance dans l'économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004 est rejetée. Il lui est interdit, dans le cadre de son activité de régie publicitaire, l'usage des marques appartenant à la société Louis Vuitton sur toutes les extensions de son site accessibles depuis la France", a expliqué la filiale de LVMH.

    Et de préciser que le montant des dommages et intérêts a été porté à 300.000 euros.

    Pour sa défense, l'américain a argué que, depuis le début de la procédure en 2003, il a instauré une politique interdisant aux annonceurs en ligne d'utiliser des marques ne leur appartenant pas et interdisant la publicité pour des produits contrefaits.

    "Le jugement d'aujourd'hui ne soulève pas le moindre nouveau point", a déclaré un porte-parole du moteur de recherche.

  • Des dizaines de milliers de noms de domaine .eu suspendus pour fraude

    400 centres d’enregistrement frauduleux sont poursuivis pour violation de contrat.
    Clement James (Vnunet.com), vnunet 28-07-2006


    L’EURid, l’autorité chargée de gérer les noms de domaine .eu, a annoncé la suspension de 74 000 noms de domaine .eu et a intenté une action contre 400 centres d’enregistrement de noms de domaine pour violation de contrat. Un consortium de centres d’enregistrement de noms de domaine aurait en effet acquis des noms de domaine dans l’intention de les revendre plus cher, ce qui a précipité la décision de l’EURid. Dans ce secteur d’activité, cette pratique appelée « warehousing » est absolument interdite.

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  • Coca-Cola reste la marque la plus chère du monde

    CLASSEMENT
    La valeur de Coca-Cola atteint 83 milliards de francs. Meilleur suisse, Nescafé vaut 15,5 milliards.
    ATS, Publié le 29 juillet 2006, www.24heures.ch

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    Coca-Cola mène le bal des marques les plus connues de la planète. / AP / JEFF CHIU
    Coca-Cola demeure la marque la plus chère du monde avec une valeur de 83 milliards de francs.
    Cinq entreprises suisses figurent dans le top 100. Nescafé reste la marque suisse la plus cotée,
    tandis que l'UBS enregistre la plus forte progression.

    Nescafé se maintient à la première place suisse avec le 23e rang à 15,5 milliards de francs, selon le classement établi par le consultant zurichois Interbrand Zintzmeyer Lux et l'hebdomadaire américain Businessweek.

    UBS placée

    L'UBS a progressé de 15% pour atteindre une valeur de 10,83 milliards de francs et occupe désormais le 42e rang, soit deux de mieux que l'an passé. Elle est talonnée par le groupe pharmaceutique Novartis, 43e avec un total de 9,77 milliards de francs.

    Nestlé, en progressant de trois places, occupe désormais le 63e rang. L'entreprise horlogère Rolex reste 72e malgré une hausse de sa valeur de 8% à 5,25 milliards de francs.

    Le classement est toujours dominé par les marques américaines: celles-ci occupent sept des dix premiers rangs et 51 places dans le Top 100. Les cinq premières places sont occupées par Coca-Cola, Microsoft, IBM, General Electric et Intel. La première marque non américaine du classement est l'équipementier télécoms finlandais Nokia, sixième.

    La plus forte progression de l'année a été réalisée par le moteur de recherche sur internet Google (+46%), qui gagne seize rangs et se classe désormais 24e. La chaîne de cafés Starbucks (+20%), le site d'enchères online eBay (+18%), le constructeur de téléphones portables Motorola (+18%) et le constructeur automobile coréen Hyundai (+17%) tirent aussi leur épingle du jeu. A l'inverse, le recul le plus sévère a été essuyé par le groupe américain d'habillement Gap (-22%), suivi par le constructeur automobile américain Ford (-16%) et le spécialiste du film photo Kodak (-12%). Le brasseur Heineken et la société de location de voitures Hertz sont quant à elles éjectées du Top 100.

    © Edipresse Publications SA, tous droits de reproduction et de diffusion reservés.

  • "Les marques attaquent", par Soïzic Briand (Challenges)

    Challenges.fr | 27.07.2006 | 12:47

    CET été, les marques attaquent. Et, pour la première fois, de façon collective. Faut-il qu’elles se sentent en danger! Il est vrai que depuis un an, la grande distribution conspue leurs prix élevés. Que les marques de distributeurs (MDD) arrivent à plus de 28% de part de marché et que les consommateurs ne leur sont plus aussi fidèles.

    A partir du 17 juillet, donc, 22 d’entre elles, d'Ariel à Skip, de Coca-Cola à Lipton, de Whiskas à Ballantines vantent leurs mérites. Sur pas moins de 37.000 panneaux d’affichage, on retrouvera la même accroche commençant par "Qui mieux que…". Une campagne financée par les marques -toutes ont payé 100.000 euros-, orchestrée par l’association Prodimarques et l’Ilec (Institut de liaison et d’études des produits de consommation) et qui mêle habilement singularité et similarité

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  • Connaissez-vous l'expression "Un nom à coucher dehors" ?

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    Signification

    Un nom difficile à prononcer ou à retenir.

    Origine

    Cette expression a une origine assez surprenante.
    Elle provient en effet d'une époque où lorsqu'une personne était perdue et devait demander le gîte à des inconnus, il valait mieux pour elle qu'elle ait un nom à résonance "chrétienne" pour que quelqu'un accepte de lui offrir un endroit où passer la nuit.
    Il en était de même dans les auberges où les personnes dont le nom était le plus bourgeois avaient le plus de chances d'obtenir une chambre.
    Ainsi, les autres allaient devoir dormir dehors.
    C'est pour ces raisons que l'on dit "avoir un nom à coucher dehors", dont le sens est heureusement aujourd'hui différent puisqu'il s'agit simplement d'avoir un nom compliqué à prononcer ou à retenir, même si l'expression a toujours une valeur relativement négative.
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    www.linternaute.com