mardi, 22 septembre 2009

Les marques françaises sauvées par le luxe

Une petite nouvelle, Lancôme, et huit habituées dont un seul poids lourd : Louis Vuitton (16e). La relative faiblesse de la présence de la France dans le haut du panier traduit la difficulté de nos marques à devenir globales.

Neuf sur 100. L'Hexagone parvient à placer neuf de ses fleurons dans le classement des cent marques les plus puissantes du monde. C'est bien. Sauf qu'une fois encore, ce sont les marques du luxe, les Louis Vuitton, Chanel, Hermès, Cartier et Lancôme — un nouvel entrant — qui défendent ses couleurs aux côtés de L'Oréal, Danone, Axa et Moët & Chandon. À noter que Hennessy, victime de la panne du secteur des boissons alcoolisées, notamment du marché asiatique du cognac, sort du classement.

Faut-il en déduire, qu'en dehors le luxe, les grandes marques françaises peinent à acquérir un statut de marques milliardaires ? Non, bien sûr. La méthodologie de l'étude est sévère et exclut de facto celles qui n'ont pas encore pris pied sur au moins trois continents (voir entretien ci-contre). « Les marques ne naissent pas globales, elles le deviennent en suivant une courbe d'apprentissage », analyse Jean-Baptiste Danet, président d'Interbrand Europe.

Reste que cette moindre représentativité traduit également certaines faiblesses. « Avant d'être des marques de poids, en chiffre d'affaires, nos grandes marques sont majoritairement des marques d'image. Par ailleurs, notre culture est encore très orientée vers le moyen de gamme. Nous créons donc moins de valeur, ce qui nous pénalise au niveau mondial », avance Georges Lewi, spécialiste des marques et directeur du BEC, Centre européen de la marque. Une culture du moyen de gamme doublée d'une timidité certaine en matière de diversification, il n'en faut guère plus pour limiter l'envol des prétendantes à la globalisation. « Les marques françaises semblent ne pas avoir compris que le monde est entré dans une logique « obamanienne » où le mouvement crée le succès. Elles pensent encore que le public leur en voudra si elles font des bêtises, alors que c'est l'inaction qui est sanctionnée », insiste l'expert en branding.

L'extension fait peur

Timorées, voire frileuses, les marques françaises, à l'inverse d'Apple, n'osent pas encore se lancer dans des politiques d'extension qui leur permettraient pourtant d'aborder de nouveaux marchés avec une certaine légitimité. Un exercice dans lequel excellent L'Oréal ou encore Danone dont les résultats, en cette année de crise, sont plus qu'honorables. Avec une progression de sa valeur de 10 %, Danone, malgré ses déboires chinois et son conflit avec son ex-partenaire Wahaha, fait ainsi partie des rares marques dont la valeur progresse de plus de 10 %.

R. M.

lundi, 21 septembre 2009

best global brands Interbrand 2009 ranking

mercredi, 16 septembre 2009

Un norvégien adopte un nom de 62 lettres

www.nouvelobs.com

Andreas
Jankov, un fan de cinéma norvégien, porte maintenant le nom de Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov.

U
n norvégien, Andreas Jankov, a choisi de changer de nom, d'après le huffingtonpost. Mais ce chauffeur de bus fan de cinéma n'a pas fait dans la simplicité.

Son nouveau nom officiel est maintenant Julius Andreas Gimli Arn MacGyver Chewbacka Highlander Elessar-Jankov. Ce patronyme fait référence à plusieurs films et personnages.

Du Seigneur des Anneaux à MacGyver

Julius est le nom d'un chimpanzé célèbre du zoo de Kristiansand, en Norvège.

Gimli fait référence à l'un des personnages principaux du Seigneur des Anneaux, un nain.

Arn est un film de chevaliers célèbre dans le pays.

MacGyver fait bien sur référence au personnage de la série éponyme incarné par Richard Dean Anderson.

Chewbacka est un hommage au compagnon poilu de Han Solo dans Star wars.

Highlander se rapporte au film américain de Russell Mulcahy retraçant l'histoire d'immortels s'entretuant et Elessar est une autre référence au Seigneur des Anneaux.

"Je réfléchissais à ce nom depuis trois ans et il a été approuvé en janvier", a-t-il déclaré. Apparement, il a du laisser de côté "highlander" pour sa carte de crédit et son passeport car sinon son nom aurait été trop long. Le patronyme comporte tout de même 62 lettres

jeudi, 23 avril 2009

Coca-Cola unifie sa galaxie de sites de marques

Mardi 21 avril 2009
www.journaldunet.com

Coca-Cola propose en France une nouvelle plate-forme de marque au travers du site Coca-cola.fr.

Ce dernier réunit dorénavant les sites de Coca-Cola, Coca-Cola light et Coca-Cola Zéro.

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Sa refonte a été entreprise par l'agence Fullsix afin de mettre en évidence les valeurs communes aux trois gammes de la marque tout en respectant leur identité propre.

Cette nouvelle version du site met aussi en avant les actualités de la marque et de ses gammes et devrait bientôt mettre l'accent sur les contenus issus de partenariats.

jeudi, 05 avril 2007

Une certification pour protéger l'Île d'Orléans

www.cyberpresse.ca
Le jeudi 29 mars 2007
Anne Desjardins
Le Soleil
Collaboration spéciale

Une grande première : l’île d’Orléans verra le nom de son territoire protégé par la marque de certification Savoir-faire île d’Orléans.

L’idée a été développée par un comité de démarrage composé de représentants de l’Union des producteurs agricoles (UPA), du Centre local de développement (CLD) de l’île d’Orléans et de la Chambre de commerce locale, qui a planché pendant deux ans sur le projet.

L’annonce en a été faite hier à l’Auberge du Canard huppé, en présence de Laurent Pellerin, président de l’UPA, de producteurs et de gens du milieu de l’hôtellerie et de la restauration. Le but est limpide : protéger non seulement des produits et services, mais aussi un savoir-faire identifié à cette région très populaire sur les plans touristique autant qu’agroalimentaire.
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Daniel Pouliot, président du comité de démarrage de la certification Savoir-faire île d’Orléans, présente le logo qui marquera les produits provenant de l’île.
Photo Le Soleil, Patrice Laroche

« Des fraises de l’île d’Orléans disponibles à Montréal au début juin, on en a vu souvent parce que c’est une image de marque vendeuse, alors qu’à l’île, ça n’existe pas », raille le producteur maraîcher Daniel Pouliot, président du comité de démarrage de la certification Savoir-faire île d’Orléans.

Au départ, le comité voulait se lancer dans la création d’une appellation d’origine, comme pour l’agneau de Charlevoix. « Mais on s’est vite rendu compte que notre désir de protéger l’ensemble de notre région, autant le territoire que le savoir-faire, nous empêchait de recourir à ce système et qu’il fallait opter pour une certification régie par l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC) plutôt que pour une marque de commerce. »

C’est le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) qui va apporter son expertise au comité de certification Savoir-faire île d’Orléans pour créer quatre cahiers de charges différents qui couvriront tous les secteurs : production agricole, produits transformés, services, arts et culture.

Une première au Canada

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mardi, 26 décembre 2006

La marque...pourquoi et comment ?

Vient de paraître !

La Revue de l'APM (Association Progrès du Management)
Numéro 59 - Décembre 2006

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La marque...pourquoi et comment ?

- Les marques, phénomène de société, par Jean-Noël Kapferer
- Les fonctions stratégiques de la marque, par Bruno Jarrosson
- La valeur financière de la marque, 3 questions à Pierre Breese
- A vos marques...prêts ?, par Pierre-Louis Desprez
- Qu'est qu'une marque ?, par Georges Lewi
- Six règles d'or pour gérer sa marque, par Gérald Bédat
- Le nom de marque : pourquoi et comment ?, par Marie Pastelot

Expériences :
La marque écrite au stylo Pilot
Playmobil : marque et innovation
Nocibé : distributeur, marque - enseigne ou marque ?
Cure de jouvence à la Foire de paris

mardi, 05 décembre 2006

Le néo-marketing et les défis de la marque

Mardi 5 décembre 2006
IAE Université Lyon 3 - Espace Malraux, Manufacture des Tabacs.
http://iae.univ-lyon3.fr

Le nouveau marketing contribue-t-il à créer les marques de demain ?

1ère journée du marketing de l'IAE organisée par l'Association MUST, des étudiants et diplômés du Programme de Master Marketing et Vente
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Les professionnels et les étudiants se donnent rendez-vous pour débattre et discuter des tendances stratégiques qui feront les marque à venir. Les conférences suivies de tables rondes seront de véritables instants d'échange, de partage de savoirs et d'expériences.

Le pré-programme :

9h00 : Accueil et petit déjeuner
9h30 : Présentation et Ouverture de la Journée avec Gilles Guyot, Directeur de l'Institut d'Administration des Entreprises (IAE), et Valérie Girard, Responsable du Master en Administration des Affaires et du programme Marketing et Vente.
Cette journée est organisée par le MUST (Marketing Unit and Sales Team) qui sera représentée par les étudiants et les jeunes diplômés responsables de l'association.

10h00 : 1ère Conférence : «Le Marketing du réel et les tendances de demain» par : Brigitte Gentil, Maître de Conférences à l'IAE, Chercheur / Consultant

10h30 : Table ronde : « Le marketing de la réalité face aux tendances de demain » Animatrices : Brigitte Gentil et Corinne Montoya, Enseignante à l'IAE

Appropriation de la posture d'Intelligence Economique : par Daniel Tartonne, Dirigeant, Associé, AFGARD Management

Réseaux et Alliances, par le Directeur Marketing de l'Aéroport de Lyon Saint Exupéry /CCI et CRCI par Blandine Peillon, Directrice de l'agence Charlestown Lyon, Groupe ISS Accueil et Services

Mondialisation et Territoires par Pierre Luthereau, Directeur de l'aménagement de la Cité Internationale du Grand Lyon

Propriété Intellectuelle et Valorisation de la Marque par Antoine Rety, Délégué Régional de l'INPI Rhône Alpes

(12h00 : Pause déjeuner)

14h00 : 2ème Conférence : «Comment la marque prend elle en compte les tendances de demain ?» par Marie Pastelot (NALIAN, ex Nomen)

14h45 : 2ème Table ronde : « La marque en Business to Business : Quelles tendances ? » Animatrice : Marie-Hélène Thoraval, Consultant et Intervenant à l'IAE

La valeur de la marque en BTP par Laurent Foucaud, Président Directeur Général d'Intequedis,
Jean Christophe Vauquières, Adjoint au directeur commercial d'Alptis Assurances

Positionner visuellement sa marque en B to B
- Un partage culturel
par Samuel Bernier, Gérant Designer de Cultivescence

Rapprochements, Acquisitions, Alliances : Quelles évolutions de la marque ? par Pierre Dianteill, Directeur Marketing, Société Cegid

Extension de la valorisation de la marque à l'étranger par Céline Couroux, INPI

15h45 : 3ème Table ronde « La marque territoriale : Comment construire une stratégie ?»
Animation et introduction de la table ronde : Valérie Girard, Maître de Conférences à l'IAE de Lyon


Le Grand Lyon : une Marque de demain ? par Jack Dumont,
Directeur de la communication du Grand Lyon

Le Beaujolais : Terroirs et Mondialisation par Franck Duboeuf,
Directeur Marketing société Georges Duboeuf ou son représentant ainsi que Michel Deflache,
Directeur de l'Interbeaujolais.

Synthèse de la journée présentée par Anass Nidam,
Maître de Conférences à l'IAE, et un Manager/Marketeur.

17h00 : Cocktail offert par l'IAE au Salon des Symboles

Renseignements pratiques : Institut d'Administration des Entreprises

Lieu : IAE de Lyon
Site universitaire de la Manufacture des Tabacs
16 rue du Professeur Rollet
69008 Lyon

plan d'accès
Responsable : Marie ROLAND, Association MUST
rollandmarie@gmail.com
Type : Conférence, Colloque / Séminaire

vendredi, 01 décembre 2006

Marques : le Paris SG, Lille et Lyon vont assigner des sociétés de paris

www.tsr.ch
22.11.2006 16:11

Le Paris SG, Lille et Lyon, ont annoncé mercredi leur intention d'assigner en justice les principales sociétés de paris sur internet, qui, selon eux, utilisent sans autorisation leurs marques, les noms et les photos de leurs joueurs sur leurs sites internet.

"L'Olympique Lyonnais, le LOSC et le PSG vont assigner, en France et en Belgique, les principales sociétés de paris sur internet, parmi lesquelles figurent notamment Bwin, Expekt et Unibet", annonce les trois clubs dans un communiqué commun.

Les trois club expliquent vouloir "faire cesser les atteintes à leurs marques (ainsi parfois qu'au droit au nom et à l'image de leurs employés) causées par ces sociétés de paris sur internet". Selon eux, ces sociétés, "afin (...) de rendre leurs sites attractifs (...), utilisent sans autorisation les marques des clubs, voire les noms et photos de certains de leurs joueurs, revêtus des maillots des clubs."

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jeudi, 30 novembre 2006

Star Airlines prête à changer de nom


www.lechotouristique.com

14/11/2006
@ La rédaction de L'Echo Touristique

La compagnie charter devrait se rebaptiser "XL Airways France", une nouvelle appellation logique depuis la reprise de Star Airlines par XL Leisure Group, dont le fer de lance en Grande-Bretagne est Excel Airways.

Le 22 novembre prochain, Star Airlines devrait annoncer un changement de marque commerciale pour devenir "XL Airways France". La direction de la compagnie se refuse à tout commentaire mais le site internet de l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) laisse apparaître le dépôt de cette nouvelle marque par Star Airlines.

Un nom qui serait somme toute tout à fait logique, après le rachat récent de Star Airlines par le Britannique XL Leisure Group, ancienne filiale d'Avion Group, dont le fer de lance en Grande-Bretagne est la compagnie aérienne Excel Airways.

Le homard sauce basquaise ou 100 départements en quête de numéros

www.legalbiznext.com
par Claire Simonin, Avocat
Publication : jeudi 23 novembre 2006.

Le 23 mai 2006, le Tribunal de grande instance de Toulouse a rendu un jugement en matière de droit des marques dont on ne peut que déplorer la motivation bien succincte compte tenu de sa lourde portée, cette décision, frappée d’appel, ayant ouvert une boîte de Pandore que législateur et magistrats auront peut-être quelque mal à refermer.

Dans cette affaire, une société basque Bil Toki, qui a acquis dans le sud-ouest de la France une notoriété certaine en exploitant la marque 64 -symbole du département des Pyrénées-Atlantiques- sur différents produits et notamment des T-shirts, a déposé comme marques plusieurs autres numéros de départements français et singulièrement le numéro 29 symbole du Finistère.

D’après les termes quelque peu surprenants du jugement, la société demanderesse, forte du succès de la marque 64, « a [en effet] cherché à [le] renouveler (...) et à préserver d’autres opérations commerciales analogues en déposant d’autres marques composées des codes départementaux de régions à fortes identités culturelles constituant autant de marchés potentiels générateurs de profits », et a donc déposé les numéros des départements bretons, en ce compris celui du Finistère, en visant manifestement toujours les produits vestimentaires de la classe 25.

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